Coups de coeur

  • Lola vit en Bretagne au-dessus du bureau de poste où elle travaille. Elle est jolie, sage et boiteuse. Elle ne désire rien et se dit comblée par son jardin. Dans son portefeuille, on ne trouve que des photos de son potager et, dans sa chambre, face au grand lit où elle s'interdit de rêver, trône une armoire de noces pleine des coeurs de ses ancêtres. Dans la région d'Espagne où sont nées ses aïeules, quand une femme sent la mort venir, elle brode un coussin en forme de coeur qu'elle bourre de bouts de papier sur lesquels sont écrits ses secrets... À sa mort, sa fille ainée en hérite avec l'interdiction absolue de l'ouvrir. Des coeurs de femmes battent dans la vieille armoire de Lola. Ils racontent une histoire qui a commencé en Andalousie, il y a plus d'un siècle. Lola se demande si elle est faite de cette histoire familiale qu'elle ignore, si le sang des fables coule de génération en génération, s'il l'irrigue de terreurs et de peines qui ne lui appartiennent pas, mais agitent ses profondeurs. Sommes-nous écrits par ceux qui nous ont précédés ? Il faudrait ouvrir ces coeurs pour le savoir... Un jour, l'un des coeurs éclate, libérant les secrets de son aïeule Inès Dolorès, ainsi qu'un plus petit coeur rempli de graines, d'où naîtront des roses au parfum envoûtant qui envahiront le jardin. Saura-t-elle se laisser porter par son désir, s'affranchir de la voix de son père qui lui a prédit un destin de solitude ? Carole Martinez, formidable conteuse, habite ses récits comme personne. Elle libère ses personnages, morts et vivants, et nous embarque à leur suite dans un monde épineux et baroque où le merveilleux côtoie le réel et où poussent des roses fauves.

    Un livre, comme une potion que l'on boit

    J'ai lu Les Roses Fauves que j'avais mis de côté....ça m'a transporté.....très beau...un univers qui s'installe dans la tête, j'ai eu envie de dessiner ensuite...c'était un beau moment, intime, avec des grains de douces folies... Un livre, comme une potion que l'on boit, qui enivre et le voyage commence.

    Fanette - Amie des Oiseaux Livres

  • Titre prescrit par l'éducation Nationale.

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    Plongée vers un monde fantastique

    Camille est une jeune "surdouée" de 13 ans déracinée. Lors de ce tome, elle va découvrir sa véritable identité et entrer avec le lecteur dans le monde de Gwendalavir. L'écriture de Pierre Bottero nous guide dans ce monde fantastique dans lequel nous nous laissons porter avec émerveillement. Adapté aux jeunes ados avec passage du monde du collège au monde fantastique mais également agréable à la lecture des adultes. Ce tome n'est qu'une entrée vers une magnifique trilogie remplie de rencontres, découvertes, magie... Vous n'aurez qu'une envie : terminer la trilogie pour ensuite lire la suivante "Le monde d'Éwilan".

    Elise - Amie des Oiseaux Livres

  • Le narrateur de cette histoire connaît deux grands malheurs. Le premier, c'est d'être veuf, alors qu'il est encore un homme jeune. Le second, c'est de travailler pour la télévision. Il est lecteur de scénarios et s'accroche à son travail, car il ne voudrait pas couler avec Élisa, sa petite fille de dix ans, une merveille. Élisa trouve que son père a beaucoup de qualités, même s'il cuisine mal. Il a lu toutes les histoires du monde, en tout cas de France, et bien des femmes pourraient l'aimer. C'est l'homme le plus mélancolique de Paris, en tout cas de l'arrondissement, et pourtant c'est le père le plus amusant qui soit, et pas seulement au volant de sa voiture.
    Un jour, c'est sûr, ils monteront dedans et s'en iront.
    Fuir, là-bas fuir, Paris, la culture, la télévision.On y va, Élisa ?

    Un roman d'une tendresse infinie, drôle et poignant, sur ce qui nous fait tenir debout.

  • Il pleuvait à torrents et personne, vraiment personne, n'était prêt à ouvrir sa porte, et surtout pas à ces individus. Oui, il y avait des Blancs parmi eux-les humanitaires qui les accompagnaient-mais ils étaient tout aussi étranges que les autres malheureux, mal fagotés et mal en point. Que venaient-ils faire, ces envahisseurs, dans notre petit village où il n'y avait plus de maire, plus d'école, où les trains ne passaient plus et où même nos enfants ne voulaient plus venir? Nous nous demandions comment les affronter, où les abriter puisqu'il le fallait. Eux aussi, les migrants, avaient l'air déboussolés. C'était pour ce coin perdu de Sardaigne, ce petit village délaissé, qu'ils avaient traversé, au péril de leur vie, la Méditerranée? C'était ça, l'Europe?

  • En 1994, avant de quitter la maison, sa mère lui a offert un livre sur les origamis, elle les a embrassés, lui et sa grande soeur, et a laissé une lettre. Ce départ inattendu change l'équilibre familial, et le narrateur, du haut de ses dix ans, doit apprendre à vivre avec une soeur adolescente qui l'ignore et un père qui, jusqu'alors, n'était pour lui « qu'un élément parmi d'autres de l'infrastructure domestique, une sorte d'hybride d'animal de compagnie et d'appareil ménager ».

    Mais l'abandon est pesant quand on n'est plus obligé d'aller à l'école et qu'on passe ses journées seul à faire des origamis, sans aucun talent apparent pour le noble art japonais, d'ailleurs. Fort de ses lectures de la série Choisis ta propre aventure, lassé par la « méchanceté en pantoufles » de son père et aidé par le petit ami de sa soeur, il décide de partir en bus à la recherche de sa mère à l'autre bout du Mexique.

    Un roman faussement candide qui vous déchire le coeur, un voyage qui nous montre la cruauté du monde, mais aussi la tendresse désintéressée des inconnus. Un personnage principal qu'on n'oublie plus et une oeuvre limpide sur la fin de l'enfance.

  • 1868, Sarthe. Victor est le cadet d'une famille de brigands qui enchaîne les menus larcins. Jusqu'au jour où une agression tourne mal : il se voit contraint par son paternel de se laisser accuser du meurtre commis par son frère. A tout juste seize ans, il est incarcéré au Mans puis au bagne de Toulon. Le début de son calvaire pénitentiaire sonne le glas d'une vie de malheur. Jusqu'à sa rencontre avec Léopold Lebeau, un prisonnier communard idéaliste et indomptable, avec qui il se lie d'amitié.
    1872, arrivée en Nouvelle-Calédonie. Les forçats envoyés au bagne de La Nouvelle, à Nouméa, partagent les conditions sordides et les punitions éprouvantes d'une détention placée sous la férule de gardiens sans pitié. Un monde de privations et de violences inhumaines rythme leur quotidien, où la cruauté des règles édictées par l'administration pénitentiaire est la norme. C'est alors qu'un audacieux projet d'évasion voit le jour...

  • Gardarem lo Larzac ! Menacés d'expropriation depuis l'annonce par l'État, en octobre 1970, de sa volonté d'étendre le camp militaire présent sur le plateau, 103 paysans et leurs familles s'engagent à refuser de quitter leurs fermes. Sur cette terre rurale isolée débute alors une lutte sous le signe de la non-violence. Ancrée à son territoire et popularisée par de spectaculaires actions nationales, cette âpre révolte ne se départit jamais d'un humour désarmant face à l'adversaire militaire. Si elle ne doit pas être idéalisée, c'est tout de même une lutte exemplaire à bien des égards qui triomphe en 1981, au terme de 10 ans de protestation.
    Cette victoire ouvre le champ des possibles à la nouvelle génération, tant par la création d'un modèle unique de gestion collective du foncier qu'en s'insérant dans des réseaux de solidarité internationale. Le « causse des causes » se dresse en bastion français de l'altermondialisme en 2003 et brandit la faux paysanne contre les OGM. En 2015, l'arrivée de la Légion étrangère sur le plateau ravive l'étincelle d'un esprit de révolte. Comment le Larzac reste-t-il, près d'un demi-siècle plus tard, un creuset militant pérenne et solidaire ? Constitue-t-il pour les mouvements actuels (Sivens, Notre-Dame-des-Landes...) un véritable modèle d'opposition ?

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  • Féodora a grandi parmi les loups. Ils sont tout pour elle et, bientôt, elle deviendra maître-loup, comme sa mère. Mais ce destin extraordinaire est anéanti quand surgit l'armée du tsar, dévastant tout sur son passage. Alors que sa mère est faite prisonnière, l'intrépide Féo part avec sa meute à travers les forêts enneigées de Sibérie. Bravant l'ennemi, le froid, les tempêtes, elle est prête à tout pour la sauver...

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    à dévorer absolument (à partir de 9-10 ans et sans limite d'âge !)

    Il y a quelques temps, sur les bons conseils d'Amandine, j'ai lu cette histoire et c'est mon coup de coeur du moment. Dès les premières lignes, j'ai adoré ce magnifique roman car c'est une grande aventure, pleine de suspens et d'émotions, qui raconte une amitié incroyable entre l'homme et l'animal, avec des personnages vaillants et courageux et de belles retrouvailles. A dévorer absolument !

    Louise F. - amie de la librairie

  • En 1945, George Orwell écrit La Ferme des animaux, une fable dans laquelle les animaux chassent leurs maîtres humains et instaurent dans leur ferme un nouveau régime politique qui tourne vite à la dictature.
    Entre les lignes, on comprend qu'il s'agit d'une charge contre le stalinisme.
    À l'aube de la guerre froide, cette critique de l'URSS sonne tellement juste que la CIA décide, en 1951, de la transposer en bande dessinée dans le cadre de ses opérations de propagande anticommuniste. Elle sera diffusée partout sur la planète, et prioritairement dans les pays du Tiers Monde, devenus l'enjeu des luttes entre grandes puissances. Et notamment en langue créole, version que nous avons traduite pour l'édition de ce document exceptionnel pour la première fois republié.
    Bien que cette BD démontre la puissance et l'originalité de la propagande américaine, elle reste extrêmement fidèle à l'oeuvre originale, de sorte que son contenu subversif finit par annuler sa visée contre-révolutionnaire.
    Car la leçon à tirer de La Ferme des animaux est que pour faire triompher une révolution, le peuple doit se débarrasser de ceux qui prétendent en prendre la direction.

  • Les graines plumeteuses du pissenlit s'envolent vers d'autres jardins. Les fraisiers rampent, les graines d'érable tournoient. De violettes sauteuses en nénuphars nageurs, en train ou à fourmi, Émilie Vast nous entraîne dans quatorze voyages végétaux, à la découverte de la dissémination végétale.

  • Raymond rêve

    Anne Crausaz

    Raymond, c'est un escargot, le fils aîné de Lucette et Germain, qui un matin de printemps sont tombés amoureux et ont eu plein d'enfants. Et Raymond est aussi un rêveur, un grand rêveur ; il s'imagine en fraise, en limace, en mille patte et même en girafe. Mais Raymond, au bout du compte, est heureux d'être un escargot... Une promenade parmi des escargots toujours plus étranges, toujours plus drôles, rehaussées de couleurs vives et de drôles d'inventions graphiques.

  • D'où viennent le lait et l'eau ? Le sucre et le miel ? Et le sable ? Et le ballon ? Et le pain, d'où ça vient ? Autant de questions auxquelles Anne-Sophie Baumann et Claire Garralon répondent avec simplicité et pédagogie dans ce premier manuel d'économie et d'écologie. Cette enquête sur l'origine des objets qui nous entourent, des plus simples aux plus compliqués, ravira les tout-petits, friands de questions !

  • Une terrible menace plane sur le toit-jardin comme elle plane sur la planète. Rien ne va plus depuis l'arrivée de nouveaux voisins pas vraiment écolos !
    PAS QUESTION DE RESTER BRAS CROISÉS !
    Pour nos journalistes, Armand, Lili, Violette, Oscar et Charlie, agir est une urgence. « Z'est notre avenir qu'est en zeu ! a dit le petit Charlie. Zi on fait rien, on est morts ! » « Ouaip ! aurait répondu Lili. On ne laissera pas les adultes encore tout saccager. On va défendre nos droits et la planète et on commence par le jardin ! »

    Un journal d'enfants

    Cette histoire se passe à Paris dans un immeuble où il y a un jardin sur le toit. Il y a une famille qui vient louer un appartement et ne sont pas écolos, donc ils ne sont pas d'accord pour le jardin sur le toit. Les personnages principaux sont une bande d'enfants qui écrivent un journal pour leur copine qui a demménagé. J'ai aimé parce que l'on apprend des choses intéréssantes sur l'écologie et le journal est amusant.

    Sacha, 10 ans et demi

  • Ni poupées, ni super-héros, on est des super-égaux reprend les albums On n'est pas des poupées et On n'est pas des super-héros . Il répond avec humour, et sans tourner autour du pot, à des questions clés : comment être soi-même et pas ce que les autres voudraient que l'on soit ?
    Comment grandir en s'a ranchissant des stéréotypes de genre ? Et une fois que l'on a déconstruit, que reconstruira-t-on ?

  • Avoir ses « ourses », ses « ragnagnas », ses « coquelicots » ou « l'Armée rouge dans sa culotte »... : quelle que soit la façon dont on l'appelle, ce phénomène naturel qui consiste, pour les femmes, à perdre un peu de sang tous les mois (sans en mourir !) reste un tabou dans toutes les sociétés.
    Pour en finir avec cette injustice, Élise Thiébaut nous propose d'explorer les dessous des règles : elle nous fait découvrir les secrets de l'ovocyte kamikaze, l'histoire étonnante des protections périodiques, les mythes et superstitions véhiculés notamment par les religions... Et bien d'autres choses encore sur ce fluide qui, selon les dernières avancées de la science, pourrait bien nous sauver la vie.
    Alors, l'heure est-elle venue de changer les règles ? La révolution menstruelle, en tout cas, est en marche. Et ce sera la première au monde à être à la fois sanglante et pacifique.

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  • Un conte moderne, à la fois sombre et lumineux, sur la quête de liberté d'un loup au coeur d'or.

    Le docteur Caboche détient la formule qui transforme la fourrure de ses loups en toison d'or... Il les élève dans un vaste hangar cerné de barbelés, dans lequel on ne vit pas vraiment : on est compté, enregistré, répertorié, tondu. On n'est qu'un numéro. C'est ici que naît 730.

    Un matin, une hirondelle entre dans le bâtiment et se blesse. 730 la recueille, la soigne. Quand il lui rend sa liberté, il glisse un oeil, sur les conseils du vieux loup 173, par la fente grâce à laquelle elle s'est enfuie - et découvre les sensations du dehors. D'après 173, il existerait là des loups libres... À dater de ce jour, 730 ne rêve que d'une chose : la liberté.

    la fuite des loups

    C'est l'histoire d'un loup presque comme les autres. Il avait un pelage doré comme tous les autres loups de l'histoire mais il était très malin.  Tous ces loups étaient élevés dans le magasin d'un docteur. Le pelage de tous ces loups était doré parce qu'il était en or. ... la suite plus tard ! ....

    Amal, 8 ans et demi, fils de libraire

  • Peau d'homme

    Hubert, Zanzim

    • Glenat
    • 3 Juin 2020

    Sans contrefaçon, je suis un garçon !

    Dans l'Italie de la Renaissance, Bianca, demoiselle de bonne famille, est en âge de se marier. Ses parents lui trouvent un fiancé à leur goût : Giovanni, un riche marchand, jeune et plaisant. Le mariage semble devoir se dérouler sous les meilleurs auspices même si Bianca ne peut cacher sa déception de devoir épouser un homme dont elle ignore tout. Mais c'était sans connaître le secret détenu et légué par les femmes de sa famille depuis des générations : une « peau d'homme » ! En la revêtant, Bianca devient Lorenzo et bénéficie de tous les attributs d'un jeune homme à la beauté stupéfiante. Elle peut désormais visiter incognito le monde des hommes et apprendre à connaître son fiancé dans son milieu naturel. Mais dans sa peau d'homme, Bianca s'affranchit des limites imposées aux femmes et découvre l'amour et la sexualité.

    La morale de la Renaissance agit alors en miroir de celle de notre siècle et pose plusieurs questions : pourquoi les femmes devraient-elles avoir une sexualité différente de celle des hommes ? Pourquoi leur plaisir et leur liberté devraient-ils faire l'objet de mépris et de coercition ? Comment enfin la morale peut-elle être l'instrument d'une domination à la fois sévère et inconsciente ?

    À travers une fable enlevée et subtile comme une comédie de Billy Wilder, Hubert et Zanzim questionnent avec brio notre rapport au genre et à la sexualité... mais pas que. En mêlant ainsi la religion et le sexe, la morale et l'humour, la noblesse et le franc-parler, Peau d'homme nous invite tant à la libération des moeurs qu'à la quête folle et ardente de l'amour.

  • Danxomè

    Yann Fastier

    1892. Afrique, campagne du Dahomey. Enro^le ? malgre ? lui dans une guerre coloniale ou` il n'a que faire, Alex redoute autant son pe`re, bien de ? cide ? a` "faire de lui un homme" , que les implacables "Amazones" du roi Be ? hanzin, ces guerrie`res dont la fe ? rocite ? n'a d'e ? gal que le courage. C'est pourtant la rencontre de l'une d'elles qui changera son destin et lui permettra enfin d'affronter ses peurs, tandis que re ? sonne le terrible cri de guerre des agoojie.

    Le dernier roman de Yann Fastier

    Dans ce roman historique pour grands ados, l'auteur nous amène au Dahomé (actuel Bénin) pendant la guerre de colonisation française. Le roi Dahoméen était alors défendu par une armée de femmes. Un récit d'émancipation avant tout, où un jeune garçon osera défier son père, et où une jeune fille tournera le dos aux traditions pour parvenir à vivre.

    Amandine

  • Après L'Arbre à pain et Frangipanier, Tiare vient clôturer la fresque animée de la famille Tehana et de sa vie de quartier aux abords de Papeete. Tiare, c'est aussi le prénom de la petite-fille de Materena et Pito qui s'invite de manière inattendue sous leur toit. Un événement impromptu, qui amène dans son sillage de manière tout aussi imprévisible, la rédemption de Pito. De mari macho et père absent, il se révèle un papy aux petits soins et revisite sa place auprès des siens.
    C'est à travers le regard de cet homme "tout neuf" que ce troisième tome achève de décrire une nouvelle tranche de vie de cette famille tahitienne et, avec elle, dessine une certaine Polynésie, croquée avec affection, verve et légèreté. Succès international, la trilogie est maintenant publiée dans près d'une vingtaine de pays. Dans le Pacifique, ce classique de la littérature populaire est étudié dans les classes et les amphithéâtres.

    Troisième volet de la trilogie l'Arbre à pain, Frangipanier...

    Des romans à lire de toute urgence pour être heureux/se ! Ces chroniques du quotidien à Tahiti sont toujours aussi savoureuses, et cette fois les hommes de la famille y prennnent plus de place (Pito, Tamatoa et le cousin Mori...).

    Amandine

  • Deuxième tome d'une trilogie qui dépeint la vie des petites gens à Tahiti, Frangipanier nous fait retrouver son attachante communauté et les liens qui la font vivre : Materena, Pito et leurs enfants qui ont grandi ainsi que tous les membres de leur quartier, cousins, cousines et taties. Toujours dans la fraîcheur et la gaieté qui traversent L'Arbre à pain, Leilani, la fille de Materena, y manifeste ses élans d'émancipation, pour elle comme pour sa mère, face aux pesanteurs de la société tahitienne.
    Abordée avec la drôlerie, la sensibilité et le style rythmé par les accents d'un parler vrai, cette réalité se laisse déguster dans un cocktail qui a fait le succès du roman précédent et n'a rien perdu de sa saveur. Notamment édité en Hollande, en Angleterre, aux Etats-Unis, au Canada, en Italie, en Espagne, en Norvège, en Finlande et au Brésil, Frangipanier a été finaliste au Grand prix littéraire de New South Wales-Australie en 2005 et du Prix Orange en 2006.

    Un air de Pacifique (2)

    Dans ces chroniques du quotidien dans les quartiers populaires de Tahiti, on suit Materena, femme au caractère bien trempé (car lorsqu’on est une femme il faut être forte pour s’en sortir), pour des aventures ordinaires, comme la naissance d’un enfant, la recherche d’un travail (de bonne), les complications avec son tane (lire « son conjoint » – le récit étant émaillé de vocabulaire haïtien)… Une lecture savoureuse, tendre, drôle et dépaysante : un réel plaisir en ces temps moroses ! (Ce deuxième volet d’une trilogie, après L’Arbre à pain, peut se lire indépendamment).

    Amandine

  • L'Arbre à pain, c'est une plongée dans le quotidien d'une famille polynésienne drôle, attachante et haute en couleurs. Au fil des aventures rocambolesques mais ô combien réalistes de ces personnages aux prises avec des problématiques personnelles mais universelles, c'est un tableau de la Polynésie de la « Belle époque » truculent et nostalgique que nous dépeint Célestine Hitiura Vaite. Ce premier tome de la trilogie de l'Arbre à pain, best-seller international, est à l'image du reste de la saga : pétillant, émouvant et enthousiasmant.

    Un air du Pacifique

    Dans ces chroniques du quotidien dans les quartiers populaires de Tahiti, on suit Materena, femme au caractère bien trempé (car lorsqu’on est une femme il faut être forte pour s’en sortir), pour des aventures ordinaires, comme le changement du lino de la cuisine (récupéré chez une cousine avant que les autres cousines n'arrivent...!), l'attente de la demande en mariage du tane (lire « du conjoint » – le récit étant émaillé de vocabulaire haïtien)… Une lecture savoureuse, tendre, drôle et dépaysante : un réel plaisir en ces temps moroses ! (Ce premier volet d’une trilogie, avant Frangipanier, peut se lire indépendamment).

    Amandine

  • Un garçon nommé Noël

    Matt Haig

    • Helium
    • 5 Octobre 2016

    La Véritable histoire (de Noël) d'un garçon au destin extraordinaire... Une histoire qui prouve qu'il faut croire en l'impossible. Par l'auteur de Humains ! Si vous êtes de ceux persuadés que certaines choses ne sont pas possibles, autant refermer ce livre tout de suite. Il n'est pas pour vous. Car ce livre est plein de choses impossibles. Vous êtes toujours là ? Bravo. (Les lutins seraient fiers de vous.) Alors, commençons...

  • Ourse, Ours et Ourson vivent dans une grotte, sombre et étroite, mais confortable. Un jour, Ourse aperçoit de drôles de maisons : des maisons d'humains, grandes, lumineuses et pleines de trésors. De retour chez elle, elle trouve sa grotte lugubre, froide, et austère, et raconte à Ours les merveilles qu'elle a vues.
    Ours réunit tous leurs amis. Tous doivent rapporter les matériaux et objets éparpillés dans la forêt par des humains. La clairière est vite remplie d'un incroyable bazar : vieux volets, portes usées et fenêtres désuètes, pots de peinture presque vides, planches, briques, meubles incomplets et tout un fatras d'objets. Tous se mettent au travail, pour créer la maison parfaite pour Ourse. Une si bonne idée ?

    Un petit pas vers la sobriété

    On adore toujours les albums d'Emilie Vast, pour la grande poésie de ses dessins. Mais avec La maison de l'ourse, l'autrice va plus loin et nous offre un superbe album sur une thématique rarement abordée. Le matérialisme, l'accumulation sont ici critiqués, tout en finesse et en douceur, par le biais de cette ourse, éblouie par les maisons des humains, et qui souhaite elle aussi avoir : avoir une maison avec des étagères, avoir des choses précieuses sur ces étagères... On ne vous dira pas la fin, si ce n'est que pour le bonheur de tous, ourse retrouve la simplicité de son espèce. Un bel album à glisser entre toutes les mains, dès 3 ans.

    Amandine

  • L'enfant découvre dans ce joli coffret bibliothèque 6 imagiers sur des thématiques qui lui sont proches.
    Les couleurs -Les transports -La chambre de bébé -les animaux de la ferme -Les fruits - Les bébés animaux.

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