Michel Giard

  • Sautez dans la brouette, on va vous pousser jusqu'au fond du jardin ! Vous allez faire une balade abondamment illustrée de documents anciens, photos, cartes postales et dessins pour nous dire combien elle a tenu et rient encore une place bien à elle dans la marche du monde !

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  • Un beau livre de recettes autour du saumon, poisson préféré des français.
    En entrée, en tourte, en salade ou en plat, le saumon est à l'honneur de toutes les manières.
    Plus de 60 recettes à base de saumon, des classiques mais aussi des créations plus originales, dont certaines de grands chefs cuisiniers dont Pierre Hermé.
    Une introduction sur l'élevage du saumon de France dans la rade de Cherbourg, un saumon d'exception prisé des grands chefs.

  • La Grande Guerre est terminée et Joséphine Halley espère échapper au sceau du malheur qui a marqué son enfance et sa jeunesse. Le retour à la paix n'est pas aisé car son mari est revenu, traumatisé par le conflit. Quel choc également quand un soir d'hiver réapparait son père disparu depuis si longtemps. Cet entre-deux-guerres voit ses filles grandir et se marier, l'occasion pour elles de s'affirmer et de s'opposer à leur mère. Devenue propriétaire d'une ferme à la suite d'un héritage, Joséphine voit de près les conséquences de la crise de 1929. Elle suit les soubresauts de 1934 puis l'arrivée du Front populaire.
    Dans une France enlisée dans un repli cocardier après la victoire en trompe-l'oeil de 1918, Joséphine suit dans la presse l'arrivée d'Hitler au pouvoir et sa montée en puissance. Le climat s'alourdit et la perspective de la guerre se précise. De quoi demain sera-t-il fait ?

  • Depuis juin 1940, la France est coupée en deux et la Normandie subit l'occupation allemande. Joséphine et ses filles n'échappent pas aux orages de la guerre. Alors que Raymonde attend le retour de son fiancé, Yvonne tombe amoureuse d'un officier allemand, et le mari de Juliette, lui, s'engage dans la Milice. Quant à Joséphine, elle héberge deux enfants juifs qui ont échappé à la rafle de juillet 1942. Des destins malmenés par ces années de guerre, mais Joséphine veille sur les siens...

  • Le sceau du malheur semble avoir marqué Joséphine dès sa naissance. Pour cette jeune paysanne, le seul moyen d'échapper à sa triste condition est d'aller se vendre à la louerie qui se tient chaque année à la Saint-Clair. Plus tard, mariée au brave Gustave, Joséphine va enfin toucher du doigt ce bonheur dont elle a toujours été privée. Pourtant, une fois de plus, le maigre espoir d'une vie meilleure s'envole avec la Première Guerre mondiale, alors que Gustave est mobilisé.
    Mais Joséphine tient bon et refuse de se laisser abattre, même si le passé, prêt à ressurgir, n'est jamais loin...

  • Passeurs de mots

    Michel Giard

    Une saga familiale sur trois générations.

    Une documentation captivante sur le monde du livre.

    Des personnages attachants et passionnés.

    À la mort de leur mère, Antoine, Louis et Marie partent vivre chez leur oncle, libraire. Passionné par l'univers du livre, il forme Antoine, qui devient colporteur. Sur les routes, il apprend le métier, les livres à succès, et les livres censurés. Lorsqu' il épouse Bernardine, elle-même fille de libraire, il perpétue la tradition familiale, qui sera reprise par son propre fils. Mais l' époque change, et il faut sans cesse s' adapter aux nouvelles lois d'un état secoué par de nombreuses révoltes...

  • « Cherbourg-en-Cotentin, c'est la porte ouverte sur ce pays à l'écart des migrations touristiques et qui ne manque pas d'attraits. Laissez-vous tenter avant de succomber. Il ne vous faudra peut-être qu'une seule journée pour tomber amoureux de ce coin de Normandie si différent. Ce pays, presqu'une île, a sans doute des envies d'escapade et rêve en secret de larguer les amarres. Accrochez-vous sous le vent têtu, assoupissez-vous sous des ciels à la lumière changeante, toute en émotion. Magie, la petite musique du Cotentin va vous ensorceler »

  • Nous sommes le 6 juin 1944. A 9h17 précises, le communiqué officiel des forces alliées tombe sur les télescripteurs : « Sous le commandement du général Eisenhower, des forces navales, appuyées par de puissantes forces aériennes, ont commencé à débarquer des armées alliées sur la côte de France ce matin. » Au soir de cette première journée, 160 000 hommes ont pris pied en France. Vingt mille véhicules, parmi lesquels 800 chars, ont débarqué sur les côtes de Normandie. A partir de ce moment précis, pour consolider leur tête de pont, les Alliés doivent assurer un flot ininterrompu de renforts humains, de ravitaillements en vivres et en munitions, de véhicules. Rapidement, les convois de la seconde vague arrivent sur les côtes normandes, protégés par des forces navales légères qui surveillent en permanence le chenal où opère une quantité incroyable de navires. Soixante-dix ans après, nous redécouvrons ici les désormais célèbres bateaux du Jour J.

  • Rien ne prédestinait Léonie Marciac à diriger le domaine viticole familial en Bordelais. Pourtant, tout change avec la mobilisation de son mari en août 1914. Visionnaire, habile et décidée, Léonie se révèle une remarquable femme d'affaires et s'émancipe. Des foires aux vins à l'Europe des palaces, des beaux jours de l'été 1914 à ceux de 1939, nous assistons avec Léonie à l'arrivée des Américains à Bordeaux, au développement de l'automobile et de l'aviation, ainsi qu'aux mutations profondes du pays.
    Saveurs des huîtres du bassin d'Arcachon et soupe amère, passions et déchirements, jeunesse et déclin : grands malheurs et petits bonheurs alternent sur les rives de la Gironde et au bord de la mer.

  • En ces temps de morosité, il faut oser chanter. Oser, c'est prendre son destin en main et sa place dans le monde. Chanter, c'est exprimer son amour du pays, donner du plaisir à ceux qui nous entourent et, en les associant à cette activité conviviale, c'est poser un peu de ciel bleu sur le gris des jours. Chanter en normand, chanter des auteurs normands, c'est aussi aller à l'encontre des habitudes, car il se consume, il meurt lentement celui qui est l'esclave de ses habitudes. Chantons tous " Ma Normandie " et tant d'autres refrains, parce qu'impossible n'est pas normand !

  • Manoirs cossus nichés dans l'arrière-pays, jolis châteaux qui ont traversé les orages de l'Histoire, chemins creux bordés d'églantiers, ports aux quais de granit, le Val-de-Saire revêt les atours d'une Normandie plurielle. Ici, le champ de primeurs s'arrête là où commence la mer. La bourriche d'huîtres voisine avec le cageot de choux fleurs et la barque du pêcheur tutoie les chevaux du maraîcher. Ici, le Val-de-Saire se livre en images d'il y a plus de 100 ans. Ici, les marchands de coquillages, les vendeurs de laine et les rôtisseurs vous invitent à la foire de La Pernelle. Alors n'attendez-plus : le Val-de-Saire est un charmant jardin avec vue sur la mer qui a plus d'un tour dans son sac pour vous faire rêver !

  • « L'amour du jardinage est une graine qui, une fois plantée, ne meurt jamais. » G. Jekyll.
    Mais que serait un jardinier sans de bons outils ? Leurs formes et leurs matériaux ont évolué au fil du temps afin d'augmenter la quantité et la qualité du travail, ainsi que le confort dans le geste ! La fabrication s'est industrialisée depuis le XIXe siècle et de nombreux catalogues, en particulier ceux des premières décennies du XXe siècle, permirent au jardinier d'acheter les meilleurs outils. C'est donc à l'histoire de la brouette, de l'arrosoir, de la bêche, du râteau, de la serfouette et autres sécateurs que Michel Giard consacre son étonnante recherche.
    De la préparation du sol à la récolte en passant par les semis, la taille ou la fumure, cette petite histoire illustrée de l'outil de jardin défile comme il se doit au rythme des saisons.
    Lecteur à la main verte ou non, vous aimerez feuilleter cet incroyable guide de l'outil horticole avant d'aller, peut-être, respirer au jardin !

  • Le Cotentin est un pays normand, une presqu'île lancée dans la Manche.



    Côté rivages, ses grandes marées et sa pêche côtière en font un paradis pour les amateurs de produits de la mer. Huîtres, moules, coquilles Saint-Jacques, araignées, bars, barbues et soles sont de la plus grande fraîcheur.



    Côté terre, les légumes, les viandes, les produits laitiers, les pommes et les poires permettent de varier les menus et les saveurs.



    La crème onctueuse et le beurre doux se marient en sauces que le cidre et le calvados viennent relever.



    Que ce soit le long des grèves ou par le bocage, dans les ports de pêche ou les villages cossus, le Cotentin invite à une gastronomie roborative et sans cesse réinventée.

  • L'épopée des phares normands commence avant la Révolution. Depuis, de Granville au Tréport en passant par Goury, Ouistreham, Honfleur et Fécamp, nous naviguons sans quitter des yeux ces lumières dans la nuit. Chaque feu nous raconte son histoire et parfois des anecdotes insolites. Cette petite histoire des phares de Normandie nous aide à découvrir un univers mal connu où des hommes compétents et courageux apportent un concours essentiel à la navigation.

  • Le Cotentin est un pays normand qui s'étend sur les deux tiers du département de la Manche. Baigné par la mer sur trois côtés, il se caractérise par un climat très océanique et un paysage de bocage.

    Mais savez-vous que Cotentin signifie pays de Coutances, ville qui elle-même tient son nom d'un empereur romain qui ne régna qu'une année ? Savez-vous que les Vikings qui colonisèrent le Cotentin venaient de l'actuel Danemark et que leurs traces ont surtout survécu dans la toponymie ? Savez-vous que Guillaume le Conquérant passa son enfance à Valognes ? Que le désastre de la bataille de la Hougue décida Louis XIV et Vauban à faire de Cherbourg un grand port fortifié ? Ou que Sainte-Mère-Eglise fut le premier village libéré de France à l'aube du 6 juin 1944 ? Savez-vous que la région produits, en plus d'un beurre doux renommé et d'une crème épaisse, un camembert AOC ? Que la blonde de Barfleur est une moule pêchée au large ? Savez-vous que le peintre Jean-François Millet était originaire du Cotentin ? Et que le poète Jacques Prévert appréciait le cap de la Hague où il avait acheté une maison ?

    Il suffit de feuilleter les pages de ce dictionnaire, au grè des notices et des illustrations - pour beaucoup inédites - pour découvrir toute l'originalité et les particularités de cette presqu'île.

  • « Allô, Pierre Loti, allô Pierre Loti, venez vite, je vous en supplie, dépêchez-vous », répétait une voix d'enfant dans la radio du bord. Cette voix qui n'en finit pas d'appeler sur une mer déchaînée, Henri n'est pas près de l'oublier. [.] La tornade frappe les Landes et le Pays basque. Toutes les stations du littoral, Cap-Ferret, Arcachon, Soustons, Bayonne et Saint-Jean-de-Luz, sont en alerte.
    Le Pierre Loti prend la mer et sa première intervention est pour le voilier Margar, d'où une petite fille lance cet appel déchirant : voiles lacérées, trois personnes malades à bord. Seule et avec un cran étonnant, la petite fille fait face. Elle connaît le canot de sauvetage de Saint-Jean-de-Luz et son nom pour l'avoir souvent vu dans le port. Malgré la mer énorme, le Pierre Loti fonce vers le point d'appel. Les canotiers sont muets ; ils ont connu bien des sorties, mais rarement aussi difficiles que celle-ci.

    Impossible d'approcher le bateau sans dégât, alors Tony se jette à l'eau avec l'aussière. Les plongeurs du Pierre Loti passent leur remorque. Au fil des minutes, et malgré la violence du coup de vent, chacun reprend alors confiance. Le Pierre Loti conduit le Margar et ses quatre rescapés au port. Une petite fille essuie enfin des larmes au goût de sel. Elle n'avait pas oublié ces hommes qu'elle avait croisés sur les quais, ces hommes en chandail bleu marine brodé de quatre lettres blanches : SNSM. » De l'île d'Oléron à la frontière espagnole, la Société nationale de sauvetage en mer est solidement installée, disposant d'un maillage très serré de stations équipées de canots tous temps, de nombreuses vedettes de toutes catégories, sans oublier les postes saisonniers. Ce nouvel hommage de Michel Giard aux sauveteurs en mer s'inscrit dans un projet plus vaste et fait suite à deux ouvrages sur les stations de Bretagne et de la côte atlantique (de Quiberon à l'île d'Aix). Bon vent !

  • Depuis le nord de l´Europe, les grands navigateurs du premier millénaire avaient pour habitude de suivre la route des mouettes. Ainsi, ils abandonnaient leurs fjords glacés pour trouver au sud des régions bien vertes où les plages, à marée basse, offraient de vastes étendues pour échouer leurs navires. Ces voyageurs ont transmis un style de vie qui a longtemps franchi les générations. Au début du XXe siècle, le marin-pêcheur avait toujours un lopin de terre et le paysan, qui savait les bienfaits du varech pour ses cultures, n´aurait pas raté, pour tout l´or du monde, une grande marée. La Hague a franchi les siècles, subi bien des tempêtes. La route des mouettes vous a conduits vous aussi jusqu´ici. Profitez-en pour observer les beaux manoirs, les calvaires moussus, la terre d´un brun « Millet » et les gens d´ici, tellement solides avec leurs racines qui plongent dans la nuit des temps...

  • Il a fallu que, cette nuit-là, un filin se prenne dans son hélice. « Le bateau, retenu par la poupe, embarquait les crêtes qui venaient se briser sur le tableau arrière. La barre était dure, cela faisait deux heures que nous nous battions dans la nuit et la houle. [.] Mes mots ne seront jamais assez forts pour remercier les gars de l'équipe de nuit de La Rochelle qui sont venus nous chercher et nous ramener au port. » Une autre situation, une autre intervention sur la côte atlantique, lors d'un dimanche de fête où cette station accueille des personnalités pour le baptême de la vedette de 1re classe. L'heure est aux réjouissances autour d'une table chaleureuse. Le repas vient à peine de commencer quand un appel téléphonique signale un bateau en détresse. A 13h45, l'Anne de Bretagne fait route vers le nord-est du phare du Four.

    La vedette avance à pleine puissance et rejoint une embarcation de plaisance avec trois personnes à bord. Le navire est en panne de moteur, mât cassé, sur une mer agitée. Il est tout juste 15 heures quand l'équipage de sauveteurs reprend sa place à table sous les applaudissements des autres convives et des rescapés.

  • Ce littoral a mille histoires à vous raconter, des histoires au parfum d'aventure ! Châteaux et manoirs, abbayes et sanctuaires en sont les témoins. Du port de Dieppe, nous partons sur la route de l'ivoire et des épices alors que, depuis le port de Fécamp, la pêche lointaine nous entraîne vers Terre-Neuve, l'Islande et le Groenland. Mais si l'on se contente de longer les falaises, cette promenade au fil du temps nous emmène aussi en toutes saisons admirer les splendeurs de la côte entre Etretat et Le Tréport.

  • Modernité oblige, il n'y a plus de veillées, le soir, devant l'âtre. On ne prend plus le temps d'écouter un ancien perclus de rhumatismes raconter d'une voix chevrotante, parfois mal assurée, un conte, une légende qui ont baigné son enfance et qu'il transmet à d'autres dans la noirceur de la nuit.
    Il était une fois. Ces mots magiques nous emportent aux frontières du réel et de l'imaginaire, dans un décor où le conteur campe des personnages, hommes, bêtes, créatures fantastiques, qui conservent leur part de mystère.
    Des personnages qui nous semblent familiers s'agitent et deviennent acteurs ou proies. Nous glissons, à notre corps défendant, dans l'imaginaire. Par un tour de passe-passe habile, le bavard nous transforme en complices privilégiés de son histoire. L'auditeur ou le lecteur du récit est entré désormais dans son univers familier.
    La distance s'est estompée entre les deux parties, pour autant que chacun veuille bien jouer le jeu et pénétrer dans ce monde enchanteur des contes et légendes.
    Nous retrouvons un bout de terre normande battu par les flots, parfumé par l'odeur âcre du varech et les puissants effluves de la terre d'un brun Millet.
    Du monde connu à l'imaginaire, il n'y a qu'un pas. Franchissons-le !

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