Langue française

  • En ces temps de morosité, il faut oser chanter. Oser, c'est prendre son destin en main et sa place dans le monde. Chanter, c'est exprimer son amour du pays, donner du plaisir à ceux qui nous entourent et, en les associant à cette activité conviviale, c'est poser un peu de ciel bleu sur le gris des jours. Chanter en normand, chanter des auteurs normands, c'est aussi aller à l'encontre des habitudes, car il se consume, il meurt lentement celui qui est l'esclave de ses habitudes. Chantons tous " Ma Normandie " et tant d'autres refrains, parce qu'impossible n'est pas normand !

  • L'épopée des phares normands commence avant la Révolution. Depuis, de Granville au Tréport en passant par Goury, Ouistreham, Honfleur et Fécamp, nous naviguons sans quitter des yeux ces lumières dans la nuit. Chaque feu nous raconte son histoire et parfois des anecdotes insolites. Cette petite histoire des phares de Normandie nous aide à découvrir un univers mal connu où des hommes compétents et courageux apportent un concours essentiel à la navigation.

  • Après l'échec du raid sur Dieppe, le 19 août 1942, les Alliés reconsidèrent les critères de réussite d'une invasion par mer des côtes françaises. Ils ont compris la nécessité de disposer de machines spécifiques pour répondre à des besoins bien particuliers lors du prochain débarquement. Un homme, le major-général Percy Hobart, va avoir la redoutable tâche de coordonner le programme de ces inventions, à la fois surprenantes et extraordinaires, afin d'affronter les obstacles mis au point par l'armée allemande. Du char Rhinocéros au char Crocodile, découvrez dans cet ouvrage, qui réunit fiches techniques, textes et illustrations, ces engins spéciaux, les fameux « funnies », qui se sont illustrés durant la bataille de Normandie.

  • Slapton Sands ! Une plage anglaise de sinistre mémoire pour tous ceux qui, comme le capitaine Schroeder, en avril 1944, avaient participé à l'opération Tiger, la tragique répétition du débarquement en Normandie.
    Deux mois plus tard, à Utah Beach, Schroeder et ses hommes étaient bien décidés à venger la mort de leurs camarades.
    À travers l'histoire de Leonard Schroeder, suivez l'épopée des soldats américains qui, le 6 juin 1944, ont recouvert les ténèbres de cinq années d'occupation sous une myriade d'étoiles. Les étoiles de la Liberté.

  • Dans le planeur no 1, les soldats se tenaient par le bras dans l'attente du formidable choc qui ne manquerait pas de se produire lorsque l'avion prendrait contact avec le sol.
    Peu après, le Horsa laboura la terre dans une pluie d'étincelles avant de finir sa course à proximité des barbelés qui entouraient le pont.
    - Tout le monde dehors ! Grouillez-vous, les gars ! hurla un officier en bondissant de l'appareil...
    Partagez l'histoire de la prise du pont de Bénouville avec les hommes de la 6e division aéroportée britannique dans la nuit du 5 au 6 juin 1944.

  • « Steve, qui devait être le premier à franchir la porte du C-47, sentit son coeur battre la chamade. Cette fois, il n'était plus question de reculer.
    - Go !,fit le largueur en lui tapant sur l'épaule.
    - Geronimo !, s'écria Barrow en plongeant dans le vide obscur de la nuit.
    Très vite, le ciel de Normandie se constella de centaines de corolles. » Revivez la formidable épopée des paras de la 82e aéroportée qui sautèrent sur Sainte- Mère-Église dans la nuit du 5 au 6 juin 1944.

  • La vision des vestiges des pontons d'Arromanches embua de larmes les yeux de Julie, qui ne put s'empêcher de frissonner. Les spectres, qu'elle avait pensé exorciser en faisant le voyage jusqu'ici, étaient de retour. Plus présents que jamais...
    De la construction du port artificiel d'Arromanches au massacre de la prison de Caen, le matin même du Débarquement, retrouvez les fantômes qui hantent aujourd'hui encore Port-Winston.

  • Je m'appelle William Bishop.
    J'appartiens à la 1re Division d'Infanterie américaine, la fameuse Big Red One.
    Nous sommes le 6 juin 1944 et, dans quelques minutes, je vais débarquer sur la plage d'Omaha, dans le secteur de Easy Red.
    Une plage qui passera à la postérité sous le nom d'Omaha la sanglante.
    Voici mon histoire...

  • - Ici Marcel Ouimet de Radio Canada. Je me trouve avec les hommes du Régiment de La Chaudière devant une petite station balnéaire nommée Bernières-sur-Mer.
    Des tirs d'obus en provenance des batteries allemandes s'intensifient autour de nous ! L'ordre de l'assaut est enfin donné !
    J'imagine l'émotion de nos valeureux soldats en ces instants historiques car, pour beaucoup, dans leurs veines, coule du sang français...
    De Montréal à Juno Beach, l'incroyable odyssée des Canadiens qui, le 6 juin 1944, nous ont aidés à recouvrer notre liberté...

  • - Marcel Ouimet from Radio Canada here. I am with men from the Régiment de La Chaudière before a small seaside resort called Bernières-sur-Mer.
    Shellfire from the German artillery batteries is intensifying all around us! The order is finally given to attack!
    I can imagine the emotion felt by our troops during these historic moments, for many of them have French blood in them.
    From Montreal to Juno Beach, the incredible Canadian odyssey which, on the 6th of June 1944, contributed towards our newfound freedom...

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