• Ce traité brouettique, pour paraphraser un livre désormais introuvable, nous invite à nous défaire de notre indifférence et nous invite à parcourir le temps et le monde pour comprendre l'origine de cet outil indispensable au labeur des hommes, à découvrir son évolution au fil des siècles.De page en page, chaque tour de roue nous rapproche des territoires de l'enfance, de la vie du jardin potager, des échos du lavoir, de l'effervescence d'une cour de caserne, des métiers oubliés et de traditions aujourd'hui disparues.
    C'est à une promenade que nous convie le chant de notre mythique brouette, à une balade abondamment illustrée de documents anciens, photos, cartes postales et dessins documentaires pour dire combien elle a tenu et tient encore un rôle discret mais néanmoins prépondérant dans la marche de tous les pays du monde. Une iconographie rare et un texte élaboré après des années de recherches vont nous raconter les quatre saisons d'une amie de toujours.

  • Presqu'île du cotentin, saint-vaast la hougue, son port, ses parcs à huîtres, sa tour vauban, voilà une carte postale ensoleillée, le temps d'un week-end de pentecôte plus vraie que nature ! dans ce décor iodé, le promeneur croise maurice delacour, l'architecte parisien bien connu, venu sans son ami fernand le magnifique, clovis le forgeron en retraite, la béquille clopin-clopant sur son pilon de bois, charles le plongeur en eaux troubles.
    Qu'ont-ils en commun, eux et quelques autres protagonistes de ce livre. rien, sinon l'envie de passer un bon week-end. c'est aussi l'idée d'un groupe de blousons noirs enfermé sur l'île de tatihou, devenu centre de redressement et qui prendraient volontiers l'air frais ailleurs.
    Le temps est idéal pour barboter sur les côtes de la manche. mais une fois à l'eau, gare à la brasse coulée.

  • Dans L'invention du quotidien, I : Arts de faire, Michel de Certeau a étudié les ruses subtiles, les tactiques de résistances qui définissent l'art de vivre dans la société de consommation. Avec ce deuxième tome, Habiter, cuisiner, Luce Giard et Pierre Mayol développent une socio-histoire des arts de faire, à partir de « micro-histoires » qui passent de la sphère privée (faire-la-cuisine, arts de nourrir) à la sphère publique (la pratique du quartier, ici un espace ouvrier, la Croix-Rousse, à Lyon), et l'espace propre de l'habitat. De longs entretiens avec des interlocuteurs, qui sont essentiellement des femmes, permettent de suivre dans la réalité des trajectoires individuelles, à travers un montage serré d'habitudes, de contraintes et de ruses inventives nées de la circonstance.
    Ensemble, les deux tomes ouvrent le champ d'une « science pratique du sujet » qui s'émerveille, avec autant de respect que de tendresse, de l'inventivité des gens ordinaires, dont les manières de faire font des espaces public et privé un « lieu de vie possible ».

  • Un beau livre de recettes autour du saumon, poisson préféré des français.
    En entrée, en tourte, en salade ou en plat, le saumon est à l'honneur de toutes les manières.
    Plus de 60 recettes à base de saumon, des classiques mais aussi des créations plus originales, dont certaines de grands chefs cuisiniers dont Pierre Hermé.
    Une introduction sur l'élevage du saumon de France dans la rade de Cherbourg, un saumon d'exception prisé des grands chefs.

  • La Grande Guerre est terminée et Joséphine Halley espère échapper au sceau du malheur qui a marqué son enfance et sa jeunesse. Le retour à la paix n'est pas aisé car son mari est revenu, traumatisé par le conflit. Quel choc également quand un soir d'hiver réapparait son père disparu depuis si longtemps. Cet entre-deux-guerres voit ses filles grandir et se marier, l'occasion pour elles de s'affirmer et de s'opposer à leur mère. Devenue propriétaire d'une ferme à la suite d'un héritage, Joséphine voit de près les conséquences de la crise de 1929. Elle suit les soubresauts de 1934 puis l'arrivée du Front populaire.
    Dans une France enlisée dans un repli cocardier après la victoire en trompe-l'oeil de 1918, Joséphine suit dans la presse l'arrivée d'Hitler au pouvoir et sa montée en puissance. Le climat s'alourdit et la perspective de la guerre se précise. De quoi demain sera-t-il fait ?

    1 autre édition :

  • Depuis juin 1940, la France est coupée en deux et la Normandie subit l'occupation allemande. Joséphine et ses filles n'échappent pas aux orages de la guerre. Alors que Raymonde attend le retour de son fiancé, Yvonne tombe amoureuse d'un officier allemand, et le mari de Juliette, lui, s'engage dans la Milice. Quant à Joséphine, elle héberge deux enfants juifs qui ont échappé à la rafle de juillet 1942. Des destins malmenés par ces années de guerre, mais Joséphine veille sur les siens...

  • Tout le monde croit connaître le cochon, animal familier s'il en est. Et pourtant... Depuis plusieurs millénaires, il a nourri histoires et légendes et ce n'est pas par hasard si l'on célèbre l'année du cochon selon l'astrologie chinoise. Devenu symbole de prospérité et de richesse, animal choyé par ses éleveurs, sa mise à mort a généré des rites ancestraux qui varient au gré des provinces.
    Ses différents morceaux et abats se transforment en spécialités régionales, de l'andouille de Vire au Jésus de Lyon. Le cochon a inspiré écrivains et chansonniers, mais également le monde du cinéma. Ce florilège autour du cochon offre sa part d'humour, de rencontres insolites, d'idées de collections et se conclut par plus de trente recettes d'ici et d'ailleurs pour conserver à cette viande son côté convivial. Belles découvertes et bonne mise en bouche au fil de ces pages richement illustrées par les collections des auteurs.

  • Le sceau du malheur semble avoir marqué Joséphine dès sa naissance. Pour cette jeune paysanne, le seul moyen d'échapper à sa triste condition est d'aller se vendre à la louerie qui se tient chaque année à la Saint-Clair. Plus tard, mariée au brave Gustave, Joséphine va enfin toucher du doigt ce bonheur dont elle a toujours été privée. Pourtant, une fois de plus, le maigre espoir d'une vie meilleure s'envole avec la Première Guerre mondiale, alors que Gustave est mobilisé.
    Mais Joséphine tient bon et refuse de se laisser abattre, même si le passé, prêt à ressurgir, n'est jamais loin...

  • Passeurs de mots

    Michel Giard

    Une saga familiale sur trois générations.

    Une documentation captivante sur le monde du livre.

    Des personnages attachants et passionnés.

    À la mort de leur mère, Antoine, Louis et Marie partent vivre chez leur oncle, libraire. Passionné par l'univers du livre, il forme Antoine, qui devient colporteur. Sur les routes, il apprend le métier, les livres à succès, et les livres censurés. Lorsqu' il épouse Bernardine, elle-même fille de libraire, il perpétue la tradition familiale, qui sera reprise par son propre fils. Mais l' époque change, et il faut sans cesse s' adapter aux nouvelles lois d'un état secoué par de nombreuses révoltes...

    1 autre édition :

  • Rien ne prédestinait Léonie Marciac à diriger le domaine viticole familial en Bordelais. Pourtant, tout change avec la mobilisation de son mari en août 1914. Visionnaire, habile et décidée, Léonie se révèle une remarquable femme d'affaires et s'émancipe. Des foires aux vins à l'Europe des palaces, des beaux jours de l'été 1914 à ceux de 1939, nous assistons avec Léonie à l'arrivée des Américains à Bordeaux, au développement de l'automobile et de l'aviation, ainsi qu'aux mutations profondes du pays.
    Saveurs des huîtres du bassin d'Arcachon et soupe amère, passions et déchirements, jeunesse et déclin : grands malheurs et petits bonheurs alternent sur les rives de la Gironde et au bord de la mer.

  • « Cherbourg-en-Cotentin, c'est la porte ouverte sur ce pays à l'écart des migrations touristiques et qui ne manque pas d'attraits. Laissez-vous tenter avant de succomber. Il ne vous faudra peut-être qu'une seule journée pour tomber amoureux de ce coin de Normandie si différent. Ce pays, presqu'une île, a sans doute des envies d'escapade et rêve en secret de larguer les amarres. Accrochez-vous sous le vent têtu, assoupissez-vous sous des ciels à la lumière changeante, toute en émotion. Magie, la petite musique du Cotentin va vous ensorceler »

  • Après l'échec du raid sur Dieppe, le 19 août 1942, les Alliés reconsidèrent les critères de réussite d'une invasion par mer des côtes françaises. Ils ont compris la nécessité de disposer de machines spécifiques pour répondre à des besoins bien particuliers lors du prochain débarquement. Un homme, le major-général Percy Hobart, va avoir la redoutable tâche de coordonner le programme de ces inventions, à la fois surprenantes et extraordinaires, afin d'affronter les obstacles mis au point par l'armée allemande. Du char Rhinocéros au char Crocodile, découvrez dans cet ouvrage, qui réunit fiches techniques, textes et illustrations, ces engins spéciaux, les fameux « funnies », qui se sont illustrés durant la bataille de Normandie.

  • Nous sommes le 6 juin 1944. A 9h17 précises, le communiqué officiel des forces alliées tombe sur les télescripteurs : « Sous le commandement du général Eisenhower, des forces navales, appuyées par de puissantes forces aériennes, ont commencé à débarquer des armées alliées sur la côte de France ce matin. » Au soir de cette première journée, 160 000 hommes ont pris pied en France. Vingt mille véhicules, parmi lesquels 800 chars, ont débarqué sur les côtes de Normandie. A partir de ce moment précis, pour consolider leur tête de pont, les Alliés doivent assurer un flot ininterrompu de renforts humains, de ravitaillements en vivres et en munitions, de véhicules. Rapidement, les convois de la seconde vague arrivent sur les côtes normandes, protégés par des forces navales légères qui surveillent en permanence le chenal où opère une quantité incroyable de navires. Soixante-dix ans après, nous redécouvrons ici les désormais célèbres bateaux du Jour J.

  • En ces temps de morosité, il faut oser chanter. Oser, c'est prendre son destin en main et sa place dans le monde. Chanter, c'est exprimer son amour du pays, donner du plaisir à ceux qui nous entourent et, en les associant à cette activité conviviale, c'est poser un peu de ciel bleu sur le gris des jours. Chanter en normand, chanter des auteurs normands, c'est aussi aller à l'encontre des habitudes, car il se consume, il meurt lentement celui qui est l'esclave de ses habitudes. Chantons tous " Ma Normandie " et tant d'autres refrains, parce qu'impossible n'est pas normand !

  • Slapton Sands ! Une plage anglaise de sinistre mémoire pour tous ceux qui, comme le capitaine Schroeder, en avril 1944, avaient participé à l'opération Tiger, la tragique répétition du débarquement en Normandie.
    Deux mois plus tard, à Utah Beach, Schroeder et ses hommes étaient bien décidés à venger la mort de leurs camarades.
    À travers l'histoire de Leonard Schroeder, suivez l'épopée des soldats américains qui, le 6 juin 1944, ont recouvert les ténèbres de cinq années d'occupation sous une myriade d'étoiles. Les étoiles de la Liberté.

  • Dans le planeur no 1, les soldats se tenaient par le bras dans l'attente du formidable choc qui ne manquerait pas de se produire lorsque l'avion prendrait contact avec le sol.
    Peu après, le Horsa laboura la terre dans une pluie d'étincelles avant de finir sa course à proximité des barbelés qui entouraient le pont.
    - Tout le monde dehors ! Grouillez-vous, les gars ! hurla un officier en bondissant de l'appareil...
    Partagez l'histoire de la prise du pont de Bénouville avec les hommes de la 6e division aéroportée britannique dans la nuit du 5 au 6 juin 1944.

  • « L'amour du jardinage est une graine qui, une fois plantée, ne meurt jamais. » G. Jekyll.
    Mais que serait un jardinier sans de bons outils ? Leurs formes et leurs matériaux ont évolué au fil du temps afin d'augmenter la quantité et la qualité du travail, ainsi que le confort dans le geste ! La fabrication s'est industrialisée depuis le XIXe siècle et de nombreux catalogues, en particulier ceux des premières décennies du XXe siècle, permirent au jardinier d'acheter les meilleurs outils. C'est donc à l'histoire de la brouette, de l'arrosoir, de la bêche, du râteau, de la serfouette et autres sécateurs que Michel Giard consacre son étonnante recherche.
    De la préparation du sol à la récolte en passant par les semis, la taille ou la fumure, cette petite histoire illustrée de l'outil de jardin défile comme il se doit au rythme des saisons.
    Lecteur à la main verte ou non, vous aimerez feuilleter cet incroyable guide de l'outil horticole avant d'aller, peut-être, respirer au jardin !

  • Manoirs cossus nichés dans l'arrière-pays, jolis châteaux qui ont traversé les orages de l'Histoire, chemins creux bordés d'églantiers, ports aux quais de granit, le Val-de-Saire revêt les atours d'une Normandie plurielle. Ici, le champ de primeurs s'arrête là où commence la mer. La bourriche d'huîtres voisine avec le cageot de choux fleurs et la barque du pêcheur tutoie les chevaux du maraîcher. Ici, le Val-de-Saire se livre en images d'il y a plus de 100 ans. Ici, les marchands de coquillages, les vendeurs de laine et les rôtisseurs vous invitent à la foire de La Pernelle. Alors n'attendez-plus : le Val-de-Saire est un charmant jardin avec vue sur la mer qui a plus d'un tour dans son sac pour vous faire rêver !

  • « Steve, qui devait être le premier à franchir la porte du C-47, sentit son coeur battre la chamade. Cette fois, il n'était plus question de reculer.
    - Go !,fit le largueur en lui tapant sur l'épaule.
    - Geronimo !, s'écria Barrow en plongeant dans le vide obscur de la nuit.
    Très vite, le ciel de Normandie se constella de centaines de corolles. » Revivez la formidable épopée des paras de la 82e aéroportée qui sautèrent sur Sainte- Mère-Église dans la nuit du 5 au 6 juin 1944.

  • La vision des vestiges des pontons d'Arromanches embua de larmes les yeux de Julie, qui ne put s'empêcher de frissonner. Les spectres, qu'elle avait pensé exorciser en faisant le voyage jusqu'ici, étaient de retour. Plus présents que jamais...
    De la construction du port artificiel d'Arromanches au massacre de la prison de Caen, le matin même du Débarquement, retrouvez les fantômes qui hantent aujourd'hui encore Port-Winston.

empty