• La peinture de Robert Combas pense. Il peint très vite parce que c'est une pensée qui recouvre la toile. Il ne faut pas qu'elle lui échappe, elle est au bout de son pinceau, elle frémit, elle va s'envoler. Toute la peinture de Robert Combas virevolte autour de lui, toutes les couleurs se projettent partout sur les murs alentour, sur les tables et les chaises, le plafond et le plancher, comme si tout se mettait à bouger, faisant trembler tout l'atelier où il travaille. Comme si tout devenait vivant quand il peignait. Comme si tout devenait des corps en mouvement. Comme si les pinceaux, les stylos et les crayons devenaient une immense foule d'êtres vivants qui éclaboussaient de leurs pieds la toile que Robert Combas avait tendue devant lui.
    Robert Combas plonge en lui-même comme vers sa propre fin : il peint et il se noie dans l'eau, il peint et il étouffe dans l'air, il peint et il s'asphyxie dans la terre. Mais il peint encore et, à y regarder de plus loin, il ressuscite dans la lumière.

  • Si Jean-Luc Parant a fait des sculptures de boules son identité artistique, il ne s'est pourtant pas limité à cette seule pratique. Au cours des années il a développé un travail parallèle, qui n'est éloigné du premier qu'en apparence : il reproduit des oeuvres d'art connues, refait des Beuys, des Filliou, des Michaux, des Dubuffet, des Sol Lewitt... Par cet acte de faussaire, il ne cherche pas tant à confondre des originaux qu'à offrir à tout un chacun la possibilité de s'approprier à moindre frais le patrimoine de l'histoire de l'art. Car, il le répète, les oeuvres d'art ne devraient pas être la propriété d'une poignée d'élites, mais un bien à destination et à disposition de tous... De la même façon qu'une boule est une forme élémentaire, aisément recopiable, infiniment reproductible, facilement accessible à tous ceux qui voudraient se faire pour eux-mêmes un « Jean-Luc Parant ».
    Cette oeuvre exigeante et généreuse, qui ne cesse de questionner la notion de propriété « de » et « dans » l'art, il semblait donc logique de la prolonger en offrant à chacun la possibilité de se constituer son propre musée. Non par un acte de possession égoïste, mais dans l'idée que chacun est à sa façon un créateur.
    Et que chaque créateur est quelque part un résistant. Car si les grandes oeuvres portent en elle la « liberté d'être copiées », c'est aussi parce qu'elles possèdent intrinsèquement « la liberté d'appartenir à tous ».
    Copier, pour Jean-Luc Parant, est donc à la fois un geste politique et humaniste.
    Il s'en explique dans ce petit texte en forme de manifeste, où ce qui est en jeu, au final, c'est la nature même de sa pratique et de sa conception de l'art.
    Paru initialement en 2007 aux éditions Al Dante, alors que Jean-Luc Parant était en examen et dans l'attente de son procès, ce petit texte est désormais introuvable. Son intérêt au regard de l'oeuvre de Jean-Luc Parant, autant que les questions qu'il pose à l'art, à la littérature et à la société en général, en font un ouvrage qu'il nous semble essentiel de pouvoir rééditer aujourd'hui.

  • Jean-Luc Parant (Mégrine, Tunisie, 1944) est poète, peintre, dessinateur et sculpteur.
    Paroles d'artiste est une collection de format poche pour découvrir ou redécouvrir les grands maître de l'art ancien, moderne et contemporain.
    Cette série d'ouvrages monographiques permet d'envisager l'univers d'un artiste à travers une sélection de trente reproductions représentatives de l'ensemble de son oeuvre. Chaque reproduction est associée à une citation extraite d'un entretien, d'une correspondance ou d'un écrit de l'artiste lui-même.
    Afin de rendre accessible cette collection aux très nombreux visiteurs étrangers de nos musées et collections publiques françaises, Paroles d'artiste est bilingue anglais-français.
    En 64 pages, 31 reproductions et pour seulement 6,50 €, le lecteur se retrouve immergé dans l'esprit et l'oeuvre de Jean-Luc Parant.
    En 2016, plusieurs importantes expositions de Jean- Luc Parant sont prévues :
    - Musée d'Art contemporain de Marseille (avril-mai) - Galerie Lara Vinci à Paris (juin-juillet) - Musée d'Art contemporain de Lyon (septembre) - LAM de Villeneuve-d'Ascq (octobre).

  • Jean-Luc Parant convoque la poésie, celle qui dit que nous sommes, en toute simplicité.
    « C'est quand les yeux sont allés là où le corps ne pouvait plus aller que les yeux ont cessé de grandir avec lui. Si notre corps grandit c'est juste pour que nos mains puissent être assez grandes pour cacher le soleil et que nos yeux puissent atteindre les étoiles sans être éblouis ou aveuglés par leur lumière. ».

    Jean-Luc Parant n'est pas poète pour nos pieds, il est poète pour ce que le soleil n'ose pas, pour ce que le soleil ne veut pas, ne peut pas nous montrer. Quand le soleil collapse, la vie surgit flanquée de tous nos poings.
    Jean-Luc Parant écrit rotativement, et s'il nous écrit que le soleil est absent, c'est pour mieux nous faire comprendre que là, enfin, tout commence au seuil du visible et de l'invisible, au seuil de soi et de l'infini crépusculaire.
    Poète et joueur, c'est à notre choeur qu'il s'adresse, à mi-voie du profane et du sacré. Quarante années passées à scier les barreaux du panoptique instant présent pour retourner les strates de l'existence. D'abord, c'est quoi qui existe, c'est qui, qui existe, hein ?
    Le Verbe toujours recommencé. Jean-Luc Parant fait un sort au vain ordinaire, il le boit dans son calice transsubstantié. Il n'y a pas d'une seule vie pour couronner l'inexistence de sa tautologie : d'âme, la vie rêvée sans vous ne vaut pas son saoul d'espoir.
    Jean-Luc Parant nous fait découvrir l'ivresse du sens dessus-dessous, je le suspecte même de vouloir traverser les espaces quadrillés. Ne serait-il bavard que pour de célestes clochards ivres de voyance ?
    D'après lui, nous ne mourons jamais assez, pour mourir éternellement. Est-ce que mourir un peu suffirait à exister ? Jean-Luc Parant convoque la poésie, celle qui dit que nous sommes, en toute simplicité. Mais c'est beaucoup. Et s'il s'amuse de nous amuser, c'est pour mieux nous amuser, nous, les pas du peu.
    Laurent Cauwet

  • Ce texte où les mots se font boules volantes et se tirent hors de l'immobilité pour se déplacer dans la légèreté du jour, là où les yeux parcourent le ciel et volent à nu dans l'insaisissable pour avaler le visible.
    Et des mots aux yeux, nous sommes dépouillés du poids de la terre, libérés de la fixité de l'invisible comme propulsés au dehors de l'immobilité et de la matière, au dehors de l'animalité. Ou nous sommes pressés dans la transparence de la pupille voyante et jetés à vif dans la matière dénudée comme projetés au dedans de la mobilité et de l'image, au dedans de l'humanité. Et le glissement se fait de l'extension contre terre à la fuite dans l'espace, de l'être figé dans la nuit à l'être mobile dans le jour : c'est l'arrachement au touchable, l'extraction hors de la nuit ou le parcours de l'intouchable, le voyage au creux de l'iris et du visible.
    C'est que ce texte, comme la vue, nous concentre tout entier dans la trajectoire du regard, nous loge tout entier dans les globes ailés pour nous déplacer tout entier dans le visible et nous faire tout entier homme. Ce texte où les mots se font boules volantes et se tirent hors de l'immobilité pour se déplacer dans la légèreté du jour, là où les yeux parcourent le ciel et volent à nu dans l'insaisissable pour avaler le visible.
    Et des mots aux yeux, nous sommes dépouillés du poids de la terre, libérés de la fixité de l'invisible comme propulsés au dehors de l'immobilité et de la matière, au dehors de l'animalité. Ou nous sommes pressés dans la transparence de la pupille voyante et jetés à vif dans la matière dénudée comme projetés au dedans de la mobilité et de l'image, au dedans de l'humanité. Et le glissement se fait de l'extension contre terre à la fuite dans l'espace, de l'être figé dans la nuit à l'être mobile dans le jour : c'est l'arrachement au touchable, l'extraction hors de la nuit ou le parcours de l'intouchable, le voyage au creux de l'iris et du visible.
    C'est que ce texte, comme la vue, nous concentre tout entier dans la trajectoire du regard, nous loge tout entier dans les globes ailés pour nous déplacer tout entier dans le visible et nous faire tout entier homme.

  • Avec ce quatrième volume se poursuit l'oeuvre unique de Jean-Luc Parant.
    « Ce sont les yeux qui sont venus s'écrire, habitant l'écriture, l'usant comme d'une cavité où se
    loger, et jusqu'à ce que la chair des mots se confonde en chair voyante.
    Ainsi les mots s'ouvrent et déboulent sur les pages : comme des membres en fuite, ils se
    précipitent hors d'eux-mêmes, tirant sur leur propre chair jusqu'à dépasser les limites de leurs
    corps. Et ils roulent, se déroulent intensément ; ils se tendent et s'étendent immensément - se
    lovant dans l'espace des lignes, se mouvant dans les creux et sur les reliefs des pages jusqu'à leurs
    extrémités.
    C'est une immense traversée jusqu'à la cime des signes et l'horizon des lignes : celle de l'écriture
    qui réfléchit en miroir l'immense traversée des yeux sur la terre jusqu'à l'horizon.
    Et les mots glissent plus avant : ils courent et roulent plus vivement, battant des paupières,
    s'essoufflant et cillant comme pour reprendre leur souffle. Et ils se jettent, se projettent jusqu'au
    vertige ; ils sautent et bondissent jusqu'à perdre pied - enjambant les pages et se déployant audelà.
    Ainsi lancés et élancés, ils volent, ailés, pris de vitesse et de légèreté.
    C'est une infinie volée sur les pages : celle de l'écriture qui se munit d'ailes pour refléter l'infinie
    volée des yeux dans les cieux jusqu'au feu du soleil.
    Ainsi, les mots marchent jusqu'à courir, courent jusqu'à voler, pris d'ivresse, ivres d'espace et de
    mobilité.
    Or ils restent toujours perchés sur les lignes, nichés et blottis dans leurs creux : toujours
    suspendus et immobiles - et pourtant si infiniment mobiles : battant de l'aile infiniment comme
    pour rouler de la terre au soleil. Toujours sans mouvement au coeur des pages mais basculant
    aussi de vertige, s'étoilant et étoilant leur chair à l'infini. Tout à la fois immobiles, comme en repos
    dans leur nid, et mobiles jusqu'à perte de vue ; tout à l'image des yeux, si étroitement abrités dans
    les orbites et pourtant si immensément projetés jusque dans le soleil.
    Et, ainsi, écrire sur les yeux jusqu'à ce que les yeux envahissent l'écriture. Comme pour porter
    jusque-là la chair voyante, pour la sentir et l'éprouver jusqu'à perdre souffle, intensément jusqu'au
    sein des signes. »

  • Après la publication de trois volumes de Jean-Luc Parant (Les Yeux, les Yeux II, Les Yeux III) chez Corti, voici un collectif qui veut montrer combien son oeuvre hors des modes et du temps (un temps où il a peut-être été enfermé ) nous semble vraiment inouïe. Ce collectif se présente en deux parties :
    1-des textes d'auteurs inédits Prigent, Butor, Novarina, Courtois, Loquet etc. et des entretiens introuvables (issus des publications du Bout des Bordes par exemple) sur son travail de poète et de plasticien ;
    2-une anthologie raisonnée de tout l'oeuvre écrite de Parant (les cent livres de Jean-Luc Parant) comprenant une notice bibliographique très complète et des extraits (la plupart de ses livres, on le sait, sont épuisés).

  • La liberté du désordre

    Jean-Luc Parant

    • Fage
    • 27 Septembre 2018

    La liberté du désordre, ce sont 800 kilos de boules en terre qui débordent des caisses qui les enferment comme autant de pensées, ce sont des lettres sur ces caisses qui s'assemblent en paroles, ce sont au mur des mots écrits les yeux fermés, de la main gauche qui ne sait pas écrire. C'est une oeuvre datée de 1985/2016, donnée à l'occasion d'un échange à l'Institut d'art contemporain de Villeurbanne (IAC) pour sa collection en 2017 ; et c'est aussi ce livre, où Jean-Luc Parant revient, dans un long entretien avec Kristell Loquet accompagné de nombreuses images de ses archives, sur sa longue vie de création, et énonce, tantôt dans la langue unique qui est sa marque depuis plus de cinquante ans, tantôt de manière plus directe - et comme jamais il le fit - les pensées qui l'ont guidé et les innombrables débordements qu'elles ont provoqués : le débordement de ses tas de boules, de ses textes, de ses collections et de ses livres, ses débordements sentimentaux et familiaux, son " débordement du texte officiel de l'art "...
    Cette figure du débordement sous laquelle vie et oeuvre se confondent, il la montre active dès ses jeunes années, dans ses successifs lieux de vie, dans l'aventure ininterrompue du Journal du Bout des Bordes... et jusque dans l'arrêt cardiaque qui a failli lui être fatal en juin 2017. " C'est mon travail qui m'a sauvé parce que c'est par lui que je vis et c'est pour lui que je vis. [...] Même après ma mort mon oeuvre débordera toujours."

  • La main pour dessiner les yeux qui se sont ouverts dans le jour et qui guident la main devenue voyante sur l'espace des pages.
    La main pour dessiner les yeux avec lesquels la main voit dans le jour. Les mains pour modeler les yeux qui se sont fermés dans la nuit et qui guident les yeux devenus aveugles sur la surface de la terre. Les mains pour modeler les yeux avec lesquels les mains ne voient plus dans la nuit. La main dans le jour pour dessiner des yeux, pour dessiner des boules à plat dans la lumière. Les mains dans la nuit pour modeler des boules, pour modeler des yeux en volume dans l'obscurité.
    La main pour les yeux intouchables, les mains pour les boules invisibles. Dessiner des yeux avec sa main, modeler des boules avec ses mains. L'oeil est les yeux. La main est les mains

  • Tout comme il touche et fait naître l'invisible, il voit de ses yeux aveugles d'eux-mêmes : c'est que la disparition qui est au toucher se tient très proche du globe voyant : l'oeil sommeille en avant des doigts comme en arrière des yeux.
    Et il faut penser et écrire les yeux comme pour s'écarter de la cavité qui fait de l'oeil un irréversible, comme pour nier la main touchante qui crée l'amnésie de la matière insaisissable, fait le poids de l'oeil, l'opacité du visible. Et il pense les yeux comme il retourne le regard en lui-même, le renfonce dans le globe oculaire jusqu' à la transparence. Il propulse l'oeil hors de l'orbite et le voit voyant le monde : c'est qu'il traverse la matière impénétrable des yeux et tout l'espace est au visible ; il voit sans fin jusqu'à se voir.
    Et il écrit les yeux comme il substitue le visible au toucher ; la main de la nuit se rétracte dans le bras jusqu'à disparaître : elle pense et il pousse alors en elle le visible pour que les signes soient amoncellement d'yeux : il fait doublement exister l'intouchable là où commence la nuit. Et il ne fait jamais qu'appeler les yeux là où ils sont aveugles, prolonger le tout de la matière vivante pour se tenir au plus loin de la disparition.

  • Et ce texte jouit sans fin, les mots s'y tendent comme les mains se tendent pour caresser et embrasser la nuit : les signes s'accouplent avec le touchante pour presser les courbes de la terre comme les membres touchants s'unissent aux reliefs de l'obscurité pour creuser la matière et jouir en son sein.
    C'est la joie des yeux fermés, le déploiement des doigts amoureux de l'invisible. Les mots s'y tendent comme les yeux se tendent pour s'unir fur l'autre et s'unir à la lumière : les signes s'accouplent entre eux et se projettent dans le feu du soleil comme les membres voyants fusionnent à la source du regard pour que naisse la vue, fusionnent avec le globe brûlant à l'extrémité du regard pour que naisse le visible.
    C'est la joie des yeux ouverts, le déroulement de l'oeil amoureux de son double et des yeux amoureux du visible. Et les mots glissent et s'éboulent comme sans ponctuation de la nuit au jour là où les yeux glissent et s'éboulent sans respiration, des doigts se déployant et étreignant l'obscurité aux yeux se déroulant, s'étreignant et étreignant la lumière. Parce que si les organes de la vue portent en eux la jouissance, de leur rétractation à leur déploiement, un texte sur les yeux porte l'accouplement jusque dans les mots et les yeux mêmes : des mots pénétrant la terre aux mots se pénétrant et pénétrant le soleil, et des yeux fermés dans la chair touchante aux yeux ouverts dans la chair voyante.
    Comme pour porter la jouissance jusqu'au vif d'elle-même dans sa traversée de la matière et du feu, de l'opacité et de la transparence. Pour jouir des premières lignes, des yeux fermés, aux dernières lignes, aux yeux ouverts, intensément de l'invisible au visible.

  • Né en 1944 à Tunis, Jean-Luc Parant est essentiellement connu pour ses installations de boules en terre cuite, papier ou cire à cacheter, mais il est aussi écrivain et auteur d'un bestiaire singulier où se mêlent textes et dessins.
    Au musée Denys-Puech, à Rodez, il a organisé le retour des animaux : éléphant, tatou, cigogne, blaireau, kangourou, crocodile... surgissent d'un grand éboulement de cire noire. Plus loin, devant un désert de boules en terre où courent quelques lézards bizarres, les portraits de vingt-cinq animaux sauvages, au fusain et pastel sur papier, font face à leurs vingt-cinq portraits " en boule " (masse et contour).
    Des textes courent sur les murs d'un cabinet de curiosité où l'on peut découvrir des objets étranges : boules bibliophages, dessins, livres en boule, livres en cire et livres en papier qui racontent tous à leur manière l'univers de Jean-Luc Parant. " Quand l'homme a peint les animaux, il a écrit qu'il n'était plus un animal... Le dessin du corps des animaux a tracé les contours de ses premiers mots...
    " Le temps d'un livre, les animaux et les mots se mêlent à nouveau pour réinventer le monde.

  • Texte poétique de Jean-Luc Parant commandé par la Fondation Facim qui favorise la promotion du patrimoine savoyard à travers l'organisation de résidences et de lectures d'auteurs au sein des églises baroques de Savoie, et publié à l'occasion d'une lecture de Jean-Luc Parant au sanctuaire Notre-Dame de la Vie, Les Belleville, le 6 mars 2016. Inspiré par ce territoire de montagnes, Jean-Luc Parant a choisi d'écrire un texte sur le plus haut sommet pour chacun, c'est-à-dire les yeux qui sont le sommet de soi qu'on ne voit jamais.
    "Je lève les yeux vers le haut de ma tête, mais je ne vois que le ciel. Comme si mes yeux étaient placés si haut sur mon corps que j'étais arrivé au sommet à partir duquel je voyais tout.", écrit Jean-Luc Parant.

  • C'est de l'interrogation récurrente sur l'informe de la boule et sur la forme du tas (ou l'inverse), et de son corollaire, l'envahissement généralisé, qu'est né le projet Éboulement.

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