• L'aube à Birkenau

    ,

    • Arenes
    • 4 Novembre 2020

    Une édition collector : avec un CD audio exceptionnel.
    Textes lus par Léa Drucker et Mathieu Amalric.
    « La guerre avait fauché une génération. Nous étions effondrés. Mon oncle et ma tante avaient beau être médecins, ils ne possédaient plus rien. Leur clientèle avait disparu. Leur maison avait été pillée. Leurs économies avaient fondu. Le lendemain de mon arrivée à Paris, comme ils n'avaient ni argent ni vêtements à m'offrir, c'est une voisine qui m'a secourue avec une robe et des sous-vêtements.
    Il régnait dans la maison une atmosphère de désolation. Il n'y avait plus le moindre meuble. Les miroirs avaient été volés, à part ceux qui étaient scellés aux murs et que les pillards n'avaient pas pu emporter.
    Je faisais ma toilette matinale devant un miroir brisé par une balle. Mon image y apparaissait fissurée, fragmentée.
    J'y voyais un symbole.
    Nous n'avions rien à quoi nous raccrocher. Ma soeur Milou était gravement malade, mon oncle et ma tante avaient perdu le goût de vivre.
    Nous faisions semblant de vouloir continuer. ».
    Simone Veil raconte son enfance, sa déportation, et l'impact de cette épreuve dans sa vie.
    Récit recueilli par David Teboul.

    1 autre édition :

  • Avril 1942, Hélène Berr débute l'écriture de son journal. Elle y décrit, avec une pudeur et une sensibilité extrêmes, son quotidien de jeune juive parisienne : cours à la Sorbonne, lectures et promenades, amours naissantes. Le port de l'étoile jaune, l'application des lois antijuives, la peur des rafles envahissent brutalement sa vie. Jusqu'à son arrestation, en mars 1944. La lucidité et le talent littéraire d'Hélène Berr font de ce témoignage un document exceptionnel.

  • Homme politique passionné, Winston Churchill analyse son époque avec une clairvoyance presque prophétique et nous décrit les temps agités qui préludent au déchaînement apocalyptique de la Seconde Guerre mondiale.
    Mars 1936, Hitler dénonce le traité de Locarno et envahit la Rhénanie. Trois ans plus tard, il bafoue celui de Munich et annexe la Tchécoslovaquie. Entre ces deux dates, Winston Churchill observe et consigne ces événements annonciateurs de sombres lendemains. Inlassable défenseur de la paix, il ne cesse d'alerter ses contemporains du danger du réarmement allemand et leur recommande de se préparer à un conflit qui semble, hélas, inévitable.

  • Homme d'État exceptionnel, Winston Churchill fut également un écrivain prolixe, puisant dans sa propre vie une source inégalable d'inspiration.
    Né en 1874, petit-fils du vice-roi d'Irlande, il sera l'un des témoins privilégiés, et plus tard l'acteur des principaux événements des XIXe et XXe siècles. Élève plus que médiocre, il entre au 4e hussards, poursuit une carrière d'officier et de journaliste à Cuba, en Inde, en Égypte et en Afrique du Sud puis quitte finalement l'armée pour entrer en politique. Il n'a pas encore 30 ans. Apprentissage difficile du latin, charges au sabre clair contre les armées du Mahdi, évasion mouvementée des geôles boers, Mes jeunes années regorge de morceaux de bravoure et d'anecdotes savoureuses. C'est au son des balles, au fil des dépêches que s'est forgé le plus fort caractère du XXe siècle et le plus glorieux enfant de l'Empire britannique.

  • En 1908, Albert Kahn, un riche banquier parisien embarque à bord du transatlantique " Amerika ", vers New York et commence un tour du monde de plusieurs mois. Il veut voir les pays, les peuples, il veut gorger son regard pour comprendre ce qui, en lui, s'affiche comme une évidence : le monde connu est au bord de l'implosion - d'une disparition prochaine. Lorsqu'il revient de son voyage en 1909, il amorce un projet démesuré, unique : les " Archives de la Planète ".
    L'idée, somme toute, est simple : confier à des photographes et à des cinéastes le soin de prendre des images, beaucoup d'images, des milliers d'images, pour créer des archives volontaires, pour sauver ce qui peut l'être encore, avant extinction définitive. Le projet restera inachevé à cause de la ruine financière d'Albert Kahn.

  • Ayant recueilli les suffrages de ses contemporains au point de devenir l'une des portraitistes les plus influentes de son temps, Elisabeth Louise Vigée Le Brun (1755-1842) se créa une position unique et, s'étant tôt soustraite à l'influence des représentations académiques réglementées, participa à la remise en cause du genre du portrait de cour. Surprise par les troubles révolutionnaires, elle fit partie de la première vague d'émigration et entreprit un voyage d'exil qui dura près de treize années.
    Turin, Bologne, Florence, Rome, Naples, Dresde, Berlin... offrirent à son inspiration des étapes variées. Elle prit ses quartiers à Vienne, puis à Saint-Pétersbourg avant de revenir en France sous le Consulat. Parce qu'elle fit partie aussi bien de la familiarité de la noblesse de cour que de l'élite cultivée des salons, ses Souvenirs éclairent le brillant de son parcours tout autant que les moeurs d'une société en constante transformation.

    1 autre édition :

  • Journal 1952-1964

    Maurice Thorez

    • Fayard
    • 26 Août 2020

    Entre fidélité au grand frère soviétique et passion pour la culture et la langue française, le journal de Maurice Thorez, édité pour la première fois, éclaire une page essentielle de l'histoire politique.
    Maurice Thorez fut le principal dirigeant du Parti communiste français alors que celui-ci occupait une place centrale dans l'échiquier politique. Tombé malade en 1950, il est soigné en URSS et revient en France en 1953. Au cours de cette période, afin de rééduquer son bras droit un temps paralysé, il tient un journal quotidien qu'il poursuit jusqu'à sa mort.
    Le secrétaire général y évoque autant les rapports de forces internationaux que ses relations personnelles et familiales, le quotidien du petit peuple comme les soubresauts de la vie politique, notamment les débuts de la Ve République et la guerre d'Algérie. Il rend compte de ses nombreuses lectures, apprend le latin, entretient sa maîtrise du russe. Dans ce document de premier ordre pour comprendre la France des années 1950-1960, on croise aussi bien Aragon, Éluard, Mauriac que Khrouchtchev, le général de Gaulle ou Pierre Mendès France.
    Entre fidélité au grand frère soviétique et passion pour la culture et la langue française, ce journal, édité pour la première fois, éclaire une page essentielle de l'histoire politique tout en offrant un regard singulier sur les évolutions de la société française.

  • Le 4 septembre 1866, au Texas, la petite Bianca Babb, âgée de dix ans, était enlevée par une bande de Comanches. Adoptée par une jeune veuve, elle restera pendant sept mois auprès de sa « Maman Squaw ».
    Cinquante ans plus tard, elle se décida à mettre par écrit ses souvenirs de cette période.
    Mélange de cauchemars et de rêves d'enfant, son récit, brut, raconte le quotidien du campement, le travail exténuant, la peur, la faim, mais aussi les joies, les jeux et les peines de la fi llette.
    En une succession d'images fulgurantes, cruelles parfois, elle évoque un monde en voie de disparition, dont sa mère adoptive est sans doute la figure la plus bouleversante.

  • Tout jeune sous-secrétaire d'État aux Colonies, Winston Churchill accomplit, à l'automne 1907, une tournée en Afrique de l'Est. Dans ce récit de voyage, il conte ses journées africaines, entre travail et plaisir.
    Alternant considérations politiques et descriptions des paysages qui l'émerveillent, Winston Churchill mène son lecteur le long du Nil, en Ouganda et au Kenya, entre parties de chasse, expéditions touristiques et rencontres avec des officiels, qu'ils soient colons ou chefs de tribu. Dans cette véritable oeuvre littéraire, il décrit son périple du point de vue d'un Européen du début du XXe siècle, charmé par les tribus qu'il rencontre, mais dénonçant déjà les abus du colonialisme.

  • Le livre qui va changer votre façon d'appréhender le passé !

    Force est de constater qu'il est parfois difficile de se projeter dans un vieux cliché en noir et blanc. Pour redonner vie à des scènes du passé qui semblent parfois irréelles, Wolfang Wild et Jordan J. Lloyd nous proposent dans cet ouvrage une sélection de 130 photographies historiques colorisées, qui montrent l'évolution de la société, des transports et de la technologie dans le monde, entre 1839 et 1949.
    Quelques photographies présentées ici sont très connues (comme le train qui déraille en gare de Montparnasse en 1895), d'autres ont été prises par des photographes célèbres (Dorothea Lange ou Henry Fox Talbot, l'un des pionniers de la photographie), certaines images représentent des personnalités (l'aviateur Louis Blériot, Abraham Lincoln, la suffragette Emmeline Pankhurst, Jesse James) ou des événements qui ont marqué l'histoire (armistice de 1918, naufrage du Titanic, découverte de la tombe de Toutankhamon). Mais la plupart des photographies n'ont pas été prises par des artistes connus, et ne représentent pas des personnes ou des faits célèbres, en revanche elles permettent de découvrir le monde à cette époque.
    Tous ces documents ont été minutieusement restaurés et colorisés grâce à des couleurs précises, l'authenticité historique ayant été vérifiée pour chaque élément. Les textures et les détails qui jusqu'ici étaient restés cachés réapparaissent. La colorisation de ces images anciennes permet de leur redonner vie, et de rendre le passé plus accessible en créant l'émotion.
    Revisitez le passé grâce à un fabuleux voyage dans le temps !

  • Dans l'Atlantique, au large du Croisic, la minuscule île Dumet émerge d'un halo de légendes. Ancien antre des sorcières celtiques, sanctuaire supposé du « trésor secret de la monarchie », elle est identifiée en 1912 comme le pôle de l'hémisphère continental. Conteur érudit, Philippe Delorme nous révèle comment, attiré par son magnétisme, le radiesthésiste Robert Fleury de Valois y poursuivit pendant plus de trente ans sa quête du mystérieux « rayon orange » aux pouvoirs extraordinaires.

  • Mémoires

    Adrien Bourgogne

    De Moscou à la Bérézina, les soldats de la Grande Armée furent les sacrifiés de l'Histoire. Le journal de route du sergent Bourgogne raconte cette retraite qui coûta la vie à quatre cent mille soldats.

  • Petit caillou montagneux perdu au coeur la Méditerranée, l'île de Montecristo existe bel et bien... Plus surprenant encore, cet îlot italien qui inspira à Alexandre Dumas son célèbre roman abrita, au cours du XIXe siècle, un comte autoproclamé. Un excentrique négociant britannique du nom de George Watson-Taylor qui, après avoir acheté le lopin de granit au grand-duc de Toscane, entreprit d'y installer un fastueux domaine composé d'une villa romaine et d'un jardin botanique... Des prémices de ce fantasme architectural à la désillusion et à la ruine, Philippe Di Folco nous narre avec malice les déboires de ce vrai comte de Montecristo.

  • Günter Gallisch naît à Berlin en 1920 et grandit dans un quartier pauvre et communiste durant la grande crise économique. Malgré la misère omniprésente, le jeune homme profite des plaisirs de la jeunesse. Sa vie bascule quand un nouveau personnage politique, Adolf Hitler, accède au pouvoir.
    Au coeur de tous les bouleversements, Günter est aux premières loges pour observer les changements de son pays. Il témoigne avec sincérité de ce qu'il a vécu et explique comment la misère a conduit un peuple à se laisser séduire par un totalitarisme qui promettait à chacun de manger à sa faim.
    Propagande, discipline, embrigadement, peur, trahisons... L'auteur porte un regard lucide sur cette terrible époque. Pour la première fois, un témoin raconte la vie quotidienne sous le IIIe Reich, un récit passionnant qui permet de comprendre comment l'Allemagne a pu basculer dans le nazisme.

  • Martin Luther King a dédié sa vie à la lutte contre le racisme et la ségrégation aux Etats-Unis.
    Le 28 août 1963, au terme d'une marche qui rassemble 250000 personnes, il prononce son fameux discours "I have a dream", véritable hymne à la liberté. La loi sur les droits civils, votée en 1964, établit l'égalité des hommes, quelle que soit leur race, au sein de la nation américaine. En 1882, Ernest Renan, lors d'une conférence restée célèbre, affirme que ni la race, ni la langue, ni la religion ne peuvent définir une communauté nationale.

  • Sans le recul de l'Histoire, était-il possible de saisir l'essence du national-socialisme ou de prédire l'Holocauste ?
    Durant l'entre-deux-guerres, l'Allemagne est une destination prisée. Alors que croît le régime nazi, les touristes étrangers de l'époque, étudiants, diplomates, artistes, intellectuels, athlètes ou encore journalistes deviennent les témoins accidentels de l'Histoire. S'appuyant sur les récits inédits, correspondances et journaux intimes de célébrités comme Charles Lindbergh ou Samuel Beckett et de visiteurs ordinaires, Julia Boyd nous donne à voir, à entendre et même à respirer l'atmosphère d'une Allemagne hitlérienne qu'elle rend remarquablement palpable.
    Triviales, tragiques, perturbantes, les impressions de ces voyageurs nous offrent un panorama inédit du IIIe Reich, de ses paradoxes et de ses destructions en marche.

  • Avec une rigueur méticuleuse et un humour subtil, Juliette Cazes nous embarque dans une expédition pleine de rebondissements à travers le monde et ses traditions funéraires. Des cercueils en cage en Écosse, des têtes momifiées en Nouvelle-Zélande, des funérailles musicales à La Nouvelle-Orléans ou encore des inhumations célestes au Tibet... À ses côtés, découvrez dans la joie et la bonne humeur comment on cohabite avec les morts, ailleurs!

  • Parmi les corporations professionnelles et ouvrières les plus emblématiques de l'histoire industrielle du pays, la figure du « métallo » est profondément ancrée dans l'imaginaire collectif.
    Pourtant, la richesse de l'histoire de ces hommes et femmes, de leurs métiers et, dans une large mesure, des combats qui furent les leurs est largement méconnue : semaine anglaise, diminution de temps de travail journalier, augmentation des salaires, mais aussi reconnaissance des maladies professionnelles et des risques sanitaires, organisation de la solidarité. Ce livre permet de revenir sur cette riche histoire en retraçant des luttes emblématiques, mais aussi en invitant à la découverte de la pluralité de métiers et savoirfaire (de la forge à l'automobile, en passant par la conquête spatiale).
    En proposant une histoire de la Fédération CGT des Travailleurs de la métallurgie, Emeric Tellier comble les vides de cette mémoire et donne à découvrir combien les combats des « métallos » et l'évolution de leurs métiers ont traversé un siècle et demi d'histoire, avec ses révolutions (industrielles, sociétales), ses drames (guerres mondiales, répression) mais aussi ses victoires (Front populaire, mai-juin 1968).

  • Parmi les écrits sur le bagne - souvenirs de condamnés ou d'agents de l'administration pénitentiaire, reportages de journalistes sur les pas d'Albert Londres -, le livre de Louis Rousseau fait incontestablement date. Démonstration scientifique et empirique à charge contre les pénitenciers coloniaux en Guyane, il analyse le traitement de la question pénale par l'État français en révélant les rouages d'un système éliminatoire qui broya, entre 1852 et 1953, la vie de plus de 70 000 condamnés.

    C'est cette mécanique d'extermination que dénonce l'auteur, ancien médecin des îles du Salut, en 1930, dans cet ouvrage jamais réédité. Un témoignage glaçant sur l'enfer du bagne accompagné d'un appareil critique inédit et d'une abondante iconographie.

  • Dans ce témoignage étonnant d'humanité et de justesse, Jacques Salmona, d'origine judéoespagnole, relate ses aventures sous l'Occupation à Paris. Il esquisse par des anecdotes savoureuses, parfois tragiques, son enfance, son entrée dans le mouvement scout des Éclaireurs israélites de France, bientôt transformé en groupe de résistance. Ses souvenirs sont tellement vivaces qu'ils paraissent avoir été écrits «à chaud», sous la menace des bombardements. Les Éclaireurs israélites ont joué un rôle de premier plan dans la prévention, auprès des Juifs parisiens, de la rafle du Vél' d'Hiv', avant de prendre en charge les enfants de déportés, de les cacher et de les placer dans des familles d'accueil. Héros ordinaire, Jacques a échappé de justesse à la Shoah. C'est absolument poignant.

  • Histoire de la Révolution russe.

    1. La révolution de Février.

    « Durant les deux premiers mois de 1917, la Russie était encore la monarchie des Romanov. Huit mois plus tard, les bolchéviks tenaient déjà le gouvernail, eux que l'on ne connaissait guère au commencement de l'année et dont les leaders, au moment de leur accession au pouvoir, restaient inculpés de haute trahison. Dans l'histoire, on ne trouverait pas d'autre exemple d'un revirement aussi brusque, si surtout l'on se rappelle qu'il s'agit d'une nation de cent cinquante millions d'âmes. [...] L'histoire de la révolution est pour nous, avant tout, le récit d'une irruption violente des masses dans le domaine où se règlent leurs propres destinées. » Léon Trotsky.

  • En 1444, le sultan ottoman Mourad II cédait son trône à son fils Mehmed, âgé de 13 ans. Les princes d'Occident, enhardis par des victoires remportées par les populations balkaniques contre les Turcs, décidèrent de profiter de l'occasion. Le pape proclama la croisade. Les forces terrestres, conduites par le roi de Pologne, furent écrasées à la bataille de Varna, en Bulgarie.
    Mais sur le Bosphore, la flottille des croisés du duc de Bourgogne tenait toujours la mer. On décida d'aller tenter le coup de force en voguant sur le Danube. Là encore, on n'accomplit rien.
    Le récit bourguignon de cette Croisade sur le Danube, haletant et plein de péripéties, est aussi la chronique tragicomique de l'ultime désastre des croisades, qui scinda pour longtemps l'Europe en deux.

  • Le milieu règle ses comptes Nouv.

    Ce que l'on nomme « Milieu », « Mitan » en argot, a ses propres lois non écrites, ses règles son langage et son code de l'honneur. Nous devrions l'e´crire au passe´, car avec le temps, les choses ont bien change´ ! Comme la Socie´te´´ , le Milieu a e´volue´. Et pas vraiment en bien ! Les anne´es soixante marqueront ce de´clin, la fin du milieu a` l'ancienne. Celui des voyous d'antan qui cultivaient si bien les règles de la parole donnée. Un milieu dans lequel on ne tirait pas sur les flics ou très rarement. Celui qui avait le malheur de sortir des rails et de plomber un perdreau, avait alors des comptes a` rendre a` ses pairs. Si la justice des hommes ne parvenait pas a` le punir, le Milieu s'en chargeait alors !

    Non par pur altruisme, que nenni ! Pour la tranquillite´´ des affaires, il n'est jamais bon de taper du pied dans une fourmilièrehabitée par des flics...

  • « La Russie a accompli si tard sa révolution bourgeoise qu'elle s'est trouvée forcée de la transformer en révolution prolétarienne. Autrement dit : la Russie était tellement en retard sur les autres pays qu'elle a été obligée, du moins dans certains domaines, de les dépasser. Cela semble absurde. Cependant, l'histoire est pleine de ces paradoxes. [...] Les pédants se figurent que la dialectique est un vain jeu d'esprit. En réalité, elle reproduit seulement le processus de développement qui vit et se meut dans des contradictions ».
    Léon Trotsky.

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